quartier avait engagé une société de sécurité privée, les résidents avaient installé des systèmes d’alarme coûteux, et l’atmosphère autrefois conviviale des promenades nocturnes avec les chiens et des conversations informelles avait fait place à des regards suspicieux et des portes verrouillées.
L’attention médiatique portée à cette vague de crimes a été minime : la presse locale s’est concentrée sur les statistiques relatives aux vols plutôt que sur l’impact humain d’un cambriolage. Mais pour les familles touchées, le traumatisme psychologique dépassait largement la valeur des appareils électroniques volés et des bijoux disparus.