en décembre, portant un sac de voyage et des années de chagrin.
« Je suis désolée », dit-elle.
« Il n’y a rien à pardonner », lui ai-je dit.
Nous avons reconstruit lentement. Avec précaution. Ensemble.
Le procès a eu lieu, puis s’est terminé. Verdicts de culpabilité. Peines interminables. Un empire de mensonges réduit à des boîtes à preuves et des transcriptions d’audience.
Nicole a appris trop tard que l’argent pour lequel elle avait tué ne lui appartiendrait jamais.
Un dollar.
C’est tout.
Un an plus tard, je me tenais sur le toit du