près de mon épaule.
« Tout ira bien », dit doucement Nicole. « Je serai là tout le temps. »
J’ai hoché la tête. Je voulais la croire. Je l’ai crue. Du moins, c’est ce que je me suis dit à ce moment-là.
L’anesthésiste s’est penchée vers moi, sa voix calme et assurée. Elle m’a de nouveau expliqué la sédation consciente, comme elle l’avait fait en préopératoire : « Éveillé mais détendu. Aucune douleur. Vous pourriez entendre des bruits. »
Je me souviens avoir pensé : « Très bien. J’ai déjà assisté à des réunions de commission d’urbanisme qui