sa main sur son épaule pour la première fois depuis de longues années, et dit d’une voix faible :
— Fuis, toi. Essaie de vivre une vie qui ne ressemble pas à la mienne.
Les yeux de Rachid s’emplirent de larmes. Quant à Salim, il se tourna vers les agents avec un calme absolu. Alors qu’il sortait du restaurant, il passa près d’Oncle Youssef. Il s’arrêta un court instant. Puis il lui dit d’une voix à peine audible :
— Pardonne-moi.
Le vieil homme pleura en silence. Tandis que Salim poursuivait son chemin vers