pas fort lorsqu’il fait peur aux gens, mais lorsqu’il peut les regarder dans les yeux sans avoir honte de lui-même.
Liane sentit un silence étrange envahir l’endroit. Quant à Salim, il retira lentement sa montre en or et la posa sur la table. Puis il enleva sa bague. Et enfin son keffieh. Comme s’il se débarrassait de l’image derrière laquelle il avait passé sa vie à se cacher. Puis il dit à l’agent :
— Je viens avec vous.Explorer Outils Écriture
Rachid cria :
— Père, non !
Mais Salim s’approcha de lui, posa