vie, le danger imminent et la forme la plus pure de remerciement que le monde ait jamais connue.
Le prisonnier de la mer
Il faisait encore nuit noire lorsque le brouillard froid enveloppait la côte australienne. La mer était grise, dense, presque impénétrable. Pour l’équipage d’un petit chalutier qui fendait ces eaux, ce n’était que le début d’une nouvelle journée de routine éprouvante. Pourtant, la monotonie fut brisée par une anomalie à la surface de l’eau.
Ce n’était pas une vague déferlante, ni un banc de poissons. C’était une