rire.
Ce soir-là, j’ai accroché sa toque de remise de diplôme à côté de notre photo de famille préférée. J’ai relu son mot, en suivant du bout des doigts les courbes de son écriture. Ces mots, qui autrefois pesaient lourd sur mon cœur, étaient désormais comme une douce compagne.
Dans les jours qui suivirent, je commençai à réfléchir à la manière dont je pourrais lui rendre hommage de façon plus durable. Je voulais faire quelque chose qui permette à d’autres jeunes de bénéficier de sa chaleur humaine, de son humour