À 48 ans, Mariana, cuisinière dans une cantine scolaire, a quitté son mari routier et s’est enfuie à Dubaï en quête d’une vie meilleure. Là-bas, elle est tombée sous l’emprise d’un cheikh arabe. Après la première nuit, elle avait du mal à s’asseoir…

dans la balance de l’existence. Mais à mesure que les heures s’écoulaient sous le ciel de Dubaï, la vérité nue me sautait aux yeux : ce n’étais pas l’amour romanesque d’un conte oriental que j’étais partie chercher de l’autre côté de la planète. C’était le besoin viscéral et désespéré de compter pour quelqu’un, de me sentir exister en dehors du carcan étouffant de la cuisine, de l’uniforme de travail et des corvées domestiques.

Cette nuit-là, le sommeil m’a totalement et cruellement fuite. Au petit matin, incapable de contenir l’angoisse sourde qui