une villa gigantesque où l’écho de ses propres pas sur le marbre semblait être sa seule compagnie constante. Il passait plus d’heures rivé à ses téléphones cryptés à régler des marchés internationaux qu’à échanger un seul mot sincère avec un être humain. Autour de lui, la haute société grouillait, les courtisans défilaient, mais personne ne venait jamais frapper à sa porte par pur désintéressement affectif.
Un soir de canicule intense, alors que le vent lourd et brûlant du désert venait mourir sur la terrasse en marbre blanc de la villa,