sac contenant les souliers de luxe d’Amir, puis j’ai regardé mes propres mains, un peu abîmées par les années de labeur mais prêtes à rebâtir. J’ai inspiré un grand coup d’air pur et je lui ai répondu avec une sincérité absolue, libérée de tout poids : — Non, Nicu. Je n’ai pas trouvé ce que je cherchais dans les palais… mais pour la première fois de ma vie, je me suis enfin trouvée moi-même.
Les mois ont passés, emportant les tempêtes. Au printemps suivant, je n’ai plus jamais remis les pieds dans